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La gestion des conflits et les valeurs communes
La question centrale abordée dans ce thème est celle du « vivre ensemble ». La référence à des valeurs communes est une condition nécessaire mais n’est pas suffisante car la gestion des conflits nécessite des « procédures adaptées ». Les conflits sont partie intégrante de toute société. On peut dire que l’invention de la « politique » consiste à refuser la gestion brutale des conflits par la violence et la guerre et à « civiliser » les comportements des populations agressives en substituant la parole aux armes, mais le dialogue ne peut se développer que dans des institutions et des procédures non seulement précises, mais acceptées par tous. Dans cette perspective, il faut prendre en compte les procédures juridictionnelles qui, malgré leur lenteur et leur technicité, permettent de substituer la norme du droit à la loi de la jungle. Aujourd’hui, de nouvelles procédures ont été consacrées : ni politiques, ni judiciaires, elles concernent des possibilités pour « la société civile » de dénouer des différents, notamment par la conciliation et l’arbitrage. Le champ de la médiation interpersonnelle, de l’approche non-violente des conflits fournit des outils et des méthodes qui ont fait leurs preuves. Comment ces questions se traduisent-elles dans la cité dans leur globalité, dans les établissements scolaires et universitaires avec leur spécificité, dans les lieux tiers comme les associations, les structures de loisirs, les accueils d’enfants et de jeunes ou les séjours de vacances. Concernant la construction des valeurs communes, il convient de repérer ce qui est commun, spécifique ou complémentaire à ces différents lieux. Comment à la fois conjuguer des pratiques éducatives et le droit en vigueur ? Dans la cité
Dans les établissements scolaires et universitaires
Dans les associations ou les centres sociaux, les accueils de loisirs ou de séjours de vacances et les centres de formation
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